29 juin 2009
Vieilles pierres à Amboise et Blois
Dernier volet pour ce superbe weekend en pays ligérien (oui apparemment ligérien = relatif à la Loire, on en apprend tous les jours). Parce qu'une escapade ne se fait pas sans marche en ville. Et puisque ces dernières ont été visitées en purs touristes, je me passerai de tergiversations urbanistiques...
On a découvert Amboise, charmante bourgade aussi patrimoniale que miniature, du haut des fortifications.
Blois s'est vue morte sous le soleil déclinant, pour finir sous les lumières du spectacle nocturne du château.
24 juin 2009
Les châteaux de la Loire, patrimoine ou parcs d'attractions ?
Les châteaux de la Loire, ça brasse des choses : les rois de France, les nobles qui n'avaient rien de mieux à faire pour s'occuper que construire les bâtisses les plus somptueuses imaginables, la Renaissance, Henri IV, Léonard de Vinci...
Pourtant le weekend dernier, chacune des visites a été unique. Pas seulement parce que chaque site, architecture, époque, etc. sont propres à chacun, mais aussi dans le traitement des site par leurs gestionnaires. Si certains châteaux jouent la carte de l'authenticité, d'autres ont développé des parcours plus interactifs, avec plus ou moins de succès. Avec, toujours, une capacité d'accueil qui permette de digérer le tourisme en masse.
Deux "authentiques" : Chenonceau et Amboise...
Chenonceau, c'est une émission "des Racines et des Ailes" : c'est Diane de Poitiers et d'autres grands de l'Histoire de France, c'est l'architecture dingue d'un bâtiment qui enjambe le Cher (quand même, il devait faire sacrément humide là dedans). C'est tout plein de petits détails historiques que le guide nous aide à déchiffrer dans les décorations et les oeuvres d'art. La visite met en valeur les deux fonctionnalités du château : manger et dormir (des cuisines immenses, des étages de chambres), et nous laisse complètement libres de visiter le jardin, du potager au labyrinthe. Jardins magnifiques, d'ailleurs : ce château se visite à la bonne saison !
On sent bien que les gestionnaires du site n'ont pas grand chose à faire pour mettre le site en valeur et se contentent de gérer les flux. Des petits détails, comme les fleurs et fruits frais qui décorent les pièces, viennent ajouter au côté authentique.
Les plus belles cuisines qu'il m'ait été donné de visiter !
Amboise est complètement différent (en plein centre-ville, fortifié, en hauteur) et pourtant le parcours de visite met aussi en valeur l'Histoire. Il faut dire que ce château fort a aussi été demeure royale au temps où la cour était encore itinérante : il y a de quoi raconter. Histoire de France ne veut pas dire qu'on s'ennuie : la visite nous amène au sommet des tours et dans la salle du conseil royal, sans compter la géniale rampe cochère qui remonte une tour entière. Difficile de ne pas s'imaginer de retour au XVIe siècle ou dans un roman d'heroic fantasy (quoi, je me laisse influencer par mes lectures ??)...
Le Clos Lucé : la thématisation aux dépends de l'histoire ?
Tout est dit. Le Clos Lucé est en fait un manoir qui a vu passer et mourir le génie universel Léonard de Vinci, avec la Joconde et deux ou trois autres tableaux. Mais bon, les tableaux sont au Louvre maintenant, la demeure a été refondue et il ne reste pas tant que ça de meubles et des plafonds originaux. Par contre, le parcours touristique est interactif à fond. C'est la carte des inventions qui est jouée, et on en mange à toutes les sauces : citations du maestro sur les murs, maquettes, réalisations grandeur nature qui parsèment le parc... Une visite faite plutôt pour les enfants, qui laisse un vague arrière-goût d'arnaque.
L'invention de la mitraillette, et sa réutilisation en version pétards + fumigènes par le Clos Lucé...
Moulinsart Cheverny, historique et thématique à la fois
Celui-ci est particulier. Déjà parce que s'il est connu, c'est surtout parce qu'il a inspiré à Hergé le QG du capitaine Haddock. D'architecture, il n'est pas extraordinaire ; d'intérieur, c'est un énième château surdécoré (le visiter en dernier n'a pas aidé).
Moulin... Cheverny a donc l'attrait Tintin, qu'il exploite d'ailleurs fort bien avec l'exposition "les secrets de Moulinsart". Tout bête mais diablement efficace. On peut y admirer entre autres, grandeur nature, une bouteille de Loch Lomond, le sous-marin requin ou la télé-écran géant de Tournesol. Le parcours est bien fichu est on oublie vite le côté "toc", pour peu qu'on ait grandi avec Tintin.
Mais Cheverny a aussi une famille de vicomtes qui l'entretient, avec son arbre généalogique à rallonge et le mariage de sa petite dernière exposé sur les meubles. Sans compter le tableau qui fustige la révolution et chante la gloire de Louis XVI... Douteux. On y pratique encore la chasse à cour, d'ailleurs la meute est l'une des attractions phares. Au final, on a l'impression que le côté Tintin est moins choisi que subi (mais bon la noblesse aujourd'hui n'est plus ce qu'elle était, il faut bien faire rentrer des sous dans l'escarcelle...).
Dis Maman, il fait quoi le chien là ??
J'ai pu le voir, les châteaux de la Loire mettent leurs atouts en valeurs de façons différentes. L'interactivité est une option intéressante pour nous mettre dans l'ambiance : sons et lumières, musique de fond, parfum de vraies fleurs dans les pièces, expositions à la Moulinsart... Mais elle montre carrément ses limites au Clos Lucé. Il faut dire que c'est difficile de se développer quand à la base on a peu à montrer...
22 juin 2009
ààà la campagne...
La saison des clichés se poursuit : ce weekend, j'ai expérimenté le weekend de parisien à la campagne.
Le weekend à la campagne prend la forme d'une escapade dans une région du bassin parisien (pas trop éloignée de la civilisation en somme ^^), en privilégiant les terroirs "vieille France", le patrimoine ancien ou la mer. Objectif : le dépaysement, la proximité de la nature, illusoires le plus souvent puisque les franciliens ont la fâcheuse habitude de se déplacer en masse. Révisez votre Bénabar pour plus d'infos !
F. et moi avons donc suivi la règle et ciblé un grand classique du weekend campagnard, les châteaux de la Loire. Typique : une région dont on n'arrive même pas à retenir les noms des départements (que des noms de rivières : Loire, Cher, Indre...) mais dont on sait qu'on y mange-boit bien et qu'il y a eu des rois.
Le schéma est tout con, les ingrédients faciles à réunir même en s'y prenant deux semaines à l'avance : une voiture et une bande-son soigneusement sélectionnée, une glacière avec de quoi se faire des semblants de pique-nique n'importe où, un atlas routier de la France, une réservation dans un hôtel sans prétention, un embryon de programme à peaufiner et corriger sur place. Et surtout, de la place pour l'imprévu !
Résultat des courses : une vidange d'esprit complète, quelques châteaux visités, deux villes explorées à pieds et une ambiance festive (même si je jouais le rôle stratégique du copilote, c'est dire ! hinhin). La saison s'y prêtait aussi, pour le côté "aucun parisien dans le paysage" : entre les ponts de mai et les congés d'été, mais avec la météo de saison, il ne nous restait que les cars de personnes âgées et les touristes italiens.
Ouah, à la campagne ils coupent même pas les arbres !
J'y reviendrai plus en détail. Il ne me reste plus qu'à mûrir d'autres weekends de ce type. Prochaine étape, la Normandie ? :D
11 juin 2009
Manger nippon à Paris : petit guide
J'en reviens à un de mes grands centres d'intérêt en vous livrant un petit compte rendu de mes années de tests de restaurants japonais. J'entends par là les plats qu'on mange au quotidien au pays du soleil levant, pas les sushis et sashimis qu'on trouve beaucoup trop facilement aujourd'hui (quoi, je fais mon élitiste ?). Bien sûr, c'est dans le quartier Opéra - Ste Anne que ça se passe. Et ça tombe bien, chanceuse que je suis, je me trouve y travailler depuis quelques temps ! Autant dire que je n'y vais pas de main morte.
Bref. Pour les curieux de choses différentes ou les amateurs, voici un guide rapide de ce qu'on peut trouver de plus ou moins recommandable, testé et approuvé par moâ !!
Ce qu'on trouve le plus facilement, c'est le plat de nouilles. C'est tant mieux, c'est aussi ce qui passe le mieux quand on ne connait pas grand chose à la bouffe gastronomie japonaise. Râmen ou nouilles toutes simples (épaisses : udon ou fines : soba), on se le trouve en général servi en format saladier avec tout plein de choses dedans. S'il y a souvent des accompagnements, le saladier suffit largement en lui-même à constituer un repas (avis de fille...). Le plus compliqué par contre, c'est de manier les baguettes et la cuillère sans en foutre partout. Perso, je suis toujours pas au point -_-'.
A tester : le Kintaro (rue St Augustin), qui propose le choix le plus large à ma connaissance. Udon aux algues, au curry, au porc pané, au poireau/canard...
Udon au wakame avec la dose d'oignons de base : haleine fraîche garantie
En général, les cartes proposent aussi un assortiment de menus plus consistants comme les donburi, des bols de riz sur lesquels sont ajoutés poulet frit, porc pané, omelette, crevettes... Rhââ, je me donne faim toute seule. Les currys sont intéressants aussi, pas trop épicés en général et accompagnés de porc pané (encore je sais, mais j'adore) ou croquettes de légumes. Faut avoir de l'appétit bien sûr.
A tester : le Sapporo (rue Ste Anne ou rue Daunou) qui propose toutes les bases en menus tout simples. On y est servi par des mains habiles qui retirent tout ce qui est inutile de la table au fur et à mesure du repas. Efficace. J'ai pu tester Higuma (rue Ste Anne) plus récemment, très bon. La queue à l'entrée va dans ce sens.
Curry et croquettes, au fond ce sont des boulettes de poulpe (takoyaki), commandées par curiosité : pas dégueu ^^
Si vous vous sentez d'humeur aventurière, vous pouvez tenter des spécialités plus rares en France. Je pense à l'okonomiyaki, l'omelette-crêpe japonaise.
Pour ça, une seule adresse : Aki, rue Ste Anne. Si vous êtes placés contre la cuisine (qui se trouve au milieu de la pièce, comme souvent dans ces restaurants) on vous cuit et retourne le plat sous les yeux. Appétissant, mais il faut se préparer à ressortir suivi d'un fumet de friture.
Autre manger rare, le yakiniku. Pas tant que ça en fait, puisque cette spécialité est directement inspirée du barbecue coréen qui se développe à grande vitesse à Paris en ce moment. Le concept est simple comme une pierrade (ah tiens, ça y ressemble drôlement en fait...), à la différence qu'il faut retourner ses tranches de viande sur un grill enflammé avec des baguettes, et ça je vous le dit, c'est une autre paire de manches.
Il y a un restaurant, encore une fois rue Ste Anne, qui en fait sa spécialité. Je me demande s'il ne s'appelle pas simplement yakiniku ?
Je pourrais encore développer, mais imaginez-vous le nombre de plats que j'ai dû prendre en photo pour constituer cet article, il y a des limites à aimer avoir l'air con ! ^^
Si vous avez la chance d'être parisien c'est vraiment dommage de passer à côté de la nourriture japonaise, d'autant plus que les prix sont franchement raisonnables : on s'en tire généralement pour une douzaine d'euros sans la boisson, et il n'y a pas d'arnaque sur la propreté ou l'hygiène.
Et si vous passez dans une épicerie (il y en a trois ou quatre), je recommande fortement :
Ne serait-ce que pour consterner vos amis ! Allez quoi, ne me dites pas que je suis la seule à y penser....
03 juin 2009
La Patrouille des Neiges à l'Elysée Montmartre
C'était hier soir, et forcément (quoi, je ne suis pas objective ?) c'était génial. Comme je ne sais pas trop par quel bout attaquer le morceau, je vais organiser mon compte-rendu en fonction des différentes humeurs qui me traversent à la pensée de cette soirée.
Amatrice de concerts : c'était mon premier live en salle (ça craint je sais) mais mon deuxième de Snow Patrol, et encore une fois la bande de Gary Lightbody ne m'a pas déçue. Outre la programmation irréprochable des chansons, le groupe sait dialoguer avec son public même au delà du fossé des langues : mots français glissés dans les chansons, blagounettes d'entre-deux, looongues scéances de chant à tout plein. Le format "show individuel" et l'acoustique remarquable de l'Elysée Montmartre ont aidé.
Experte en Snow Patrol : pour son seul concert dans un pays où il est presque inconnu, le groupe a joué la prudence et tous les "tubes" y sont passés, mous (Chasing Cars, carrément expédiée d'ailleurs) ou plus rythmés (Hands Open, Take Back the City...). Le dernier album a été un peu négligé au profit de chansons plus anciennes, dont quelques perles rares (Somewhere a clock is ticking... mais vous vous en foutez). La palme est décernée à Run joué presque tout seul, dans une ambiance intimiste.
Simple, mais efficace - merci à la personne qui a super bien filmé
Josiane Balasko dans les Bronzés : il a d'abord fallu se farcir une première partie qui remplissait bien son rôle d'amplificateur d'impatience, même si le second groupe (français, je n'ai pas réussi à savoir son nom) se défendait pas mal. Puis ça a été la proximité immédiate de tonnes de jeunes filles là pour me rappeler que Snow Patrol est un groupe de nanas en France et que je ne fais pas exception à la règle... Sans compter les deux anglaises qui se sont incrustées juste juste devant nous au dernier moment, au risque de libérer la hulk-chipie qui sommeille en moi.
Groupie : j'étais tout près de la scène avec vue irréprochable sur le bassiste, ce qui en soit occulte tous les désagréments cités ci-dessus. Toutes les deux avec M. qui m'accompagnait, nous avons participé considérablement à faire monter les décibels... M'enfin pour une fois, on n'avait pas l'air ridicule à chanter et crier puisque la salle le faisait aussi. ^^
Fan hystérique (14 ans d'âge mental) : yyyaaaaaaaaahhhh ! îîîîîîîîîîîîîîîîhhhhhh !
31 mai 2009
Le début de la gloire
Je suis toute fière. Un ami à moi organisait au début du mois un paint-ball régional dans la Meuse, avec un thème fascinant : l'URSS vs le FLNJ. L'URSS on voit tous ; pour les incultes FLNJ = Front de Libération des Nains de Jardin (collectif qui vise à protéger les petites créatures des bois contre leur pétrification à l'approche des terrains civilisés... Mais je m'égare).
Basée sur un scénario solide (héhé) et pour le moins loufoque, la rencontre visait à donner à chaque parti une bonne dose de billes de peinture et à les lacher sur un champ de bataille pendant une journée.
Si j'en parle ici, ce n'est pas parce que je me suis lancée dans la bagarre (j'étais en Alsace ! mauvais timing) mais parce que j'ai la grande fierté d'en avoir dessiné le logo.
... Ce n'est peut-être pas si évident au premier coup d'oeil, mais vous êtes sensés voir Karl Marx se métamorphosant en nain de jardin. Ca vaut ce que ça vaut, (je ne suis pas pro et encore moins graphiste), mais avec un peu de travail d'équipe, de photoshop et l'aide de technologies d'impression modernes mon petit logo s'est vite retrouvé partout autour de l'événement...
Un site Internet pourrait être créé autour de cette journée avec plus de détails... Affaire à suivre !
Et en bonus, j'ai récupéré en trophée un tee-shirt orné de mon oeûûvre ! (le reprographiste s'est parait-il cassé les dents dessus, les petits détails devaient être affinés au cure-dents sur la cinquantaine (?) de tee-shirts commandés... Il a dit avoir accepté de le faire simplement parce qu'il pouvait l'utiliser ensuite comme publicité de ce qu'il savait faire. Si on veut bien de mes talents l'an prochain, ce sera pour un logo plus simple... -_-')
25 mai 2009
Petite digression
(mais c'est mon 100e message ici et je me le permets, na !)
François Ascher a reçu le grand prix de l'urbanisme 2009. Comme c'est le premier universitaire à recevoir cette distinction et non pas un énième architecte auto-proclamé expert de la ville, comme j'y vois un signe d'ouverture aux disciplines moins "nobles" et donc de reconnaissance de mon métier, et puis parce que c'est un IFUsien tout simplement, je me devais de le notifier ici.
C'est dit ! Prochaine étape, un ifusien nobel de surf (suivez mon regard) ?
23 mai 2009
Soirées parisiennes
Avec la météo plus que clémente du moment, je profite vraiment du centre de Paris. D'autant que j'ai encore la chance de travailler en plein coeur historique. De cette façon, j'ai pu admirer les ponts sur la Seine sur fond de ciel rose, essayer la lecture devant coucher de soleil aux Tuileries, profiter du splendide éclairage des monuments de nuit... Pourvu que ça dure !
(Je sais, je fais dans le gnan-gnan en ce moment. D'ailleurs je ne parle pas du temps passé dans les parcs ! Allez, pour consoler Nicko, à défaut de pyjama... ^^)

18 mai 2009
Saint Roch and Roll
Trouvé sur les murs de l'église St Roch à Paris... (personnellement je l'aurais pas fait comme ça mon saint, mais plutôt comme Dieu dans Guitar Hero !)
13 mai 2009
Agenda musical 2009
Il y a plein d'excellents concerts qui se profilent en ce moment, et autant de tentations. Tout n'est pas encore arrêté, mais mon programme se remplit !
- On commence fort avec Snow Patrol A l'Elysée Montmartre dans moins d'un mois. Pour être sûre de pouvoir chanter sans discontinuer toute la soirée, je continue à réviser leur dernier album - qui est excellent, soit dit en passant. Mais je ne suis pas objective. Bref, c'est une soirée de chant par coeur et de larmes entre filles (ils sont des rois des chansons d'amour !) qui s'annonce. C'est aussi l'occasion de tester une vraie scène rock parisienne : je relaterai tout ça très vite !
- Petite pause ensuite (sauf festival, il y a une journée Ginzhu - Bloc Party - Gossip - Kaiser Chiefs - Placebo à Arras qui me tente horriblement). Je reprends fin juillet avec une soirée Duffy - Charlie Winston - Cocoon à Nîmes. Là je vais devoir réviser un peu, mais la base est bonne : j'adore Cocoon et j'ai hâte de savoir si mister Winston se la joue hobo jusque sur scène. Quant à Duffy, je n'attends que d'être convaincue ! Et puis les circonstances en feront aussi un moment de vacances que je pressens mémorable...
- Septembre prochain, Jo et son merveilleux CE (rappelez moi de m'enrôler dans la fonction publique !) ont dégoté des places pour Coldplay au Parc des Princes à un prix défiant toute concurrence. Ce sera mon premier concert dans un stade, je suis curieuse de tester l'ambiance. Et puis bon, Viva La Vida est l'album que je préfère de Coldplay pour l'instant. Prometteur !
Pour terminer, j'ai une furieuse envie d'enchaîner un peu plus tard avec Green Day qui entame la tournée de son tout nouvel album. Pari risqué, mais j'avais adoré American Idiot... Et puis il y a Massive Attack, et... Rhâ, il va falloir que je fasse des choix !!































